Traitement de l’humidité


Expert Habitat est spécialiste dans le domaine du traitement de l’humidité

Nous maîtrisons l’ensemble des problématiques liées à l’eau dans le domaine du bâtiment.

Traitement de l’humidité

 

La société Expert Habitat est spécialiste dans le domaine du traitement de l’humidité. Elle maîtrise l’ensemble des problématiques liées à l’eau dans le domaine du bâtiment, qu’elles soient physiques, sous forme de vapeur ou structurelles. Expert Habitat procède à une analyse détaillée avant une préconisation de mise en route de chantier.

 

Structurelle : Remontée par capillarité

Des remontées capillaires liées à l’absence ou la défaillance d’une membrane étanche (Arase) à la base des maçonneries entraînent l’apparition de salpêtre sur les murs extérieurs ou intérieurs (décollement des plâtres ou crépis sur une hauteur maximum de 1.50 m au-dessus du niveau du sol). 

Qu’est-ce qu’une remontée d’humidité par capillarité ?

Dans le domaine de la construction, la remontée capillaire représente la migration de l’eau/molécule d’eau présente dans le sol vers le bâtiment. Ce phénomène intervient, le plus souvent, au niveau des murs de soubassements. Puis, par un cheminement ascensionnel de l’eau, il peut y avoir des traces d’humidité sur la partie visible du mur d’élévation jusqu’à une hauteur de 1,50 mètre. Nous pourrons alors observer certains phénomènes : salpêtre, des efflorescences ou encore le cloquage des enduits de parement.
Pour comprendre et maîtriser les désordres liés à la remontée par capillarité ou pression hydrostatique, Expert Habitat décortique le phénomène :

En premier lieu il y a l’effet de mèche qui se vérifie dans tout matériau dont la partie inférieure trempe dans un liquide. Plus le capillaire est fin, plus la remontée sera importante. A cela vient s’ajouter un phénomène physique qui est conséquent aux champs de stimulations géomagnétiques. Ces champs sont formés de courants alternatifs, émis sous forme d’ondes telluriques provoquées par l’eau en mouvement, nappes phréatiques, sources, cours d’eau souterrains.

Les murs étant en contact avec le sol humide, le bâtiment est traversé par ces champs. Il se forme alors dans les murs des charges électriques. Il en résulte ainsi une force électromotrice. Cette force électromotrice crée à son tour un champ électrique en courant continu, donnant naissance à une force mécanique dirigée de bas en haut, qui a pour effet de tracter les molécules d’eau vers le haut.

Pour résumer, l’humidité présente dans le sol migre verticalement dans les matériaux poreux. La hauteur de la zone humide dépend de l’équilibre entre le débit des remontées d’humidité (force mécanique/qualité des supports) et celui de l’évaporation. Cette dernière se fait prioritairement du côté de la paroi la plus chaude. En d’autres termes, à l’intérieur du logement chauffé en hiver. A l’extérieur, un revêtement de façade étanche accentue l’évaporation du coté intérieur. Néanmoins, l’évaporation ne pourra pas se faire si les deux faces du mur sont imperméabilisées. Des conséquences négatives pourraient alors apparaître : d’une part une augmentation de la hauteur d’atteinte de la zone humide, et d’autre part une désolidarisation des enduits étanches du mur.

Expert Habitat détaille ces mouvements d’humidité et expose une préconisation de traitement :

  • Mise en place d’une arase d’étanchéité physique
  • Traitement par injection chimique
  • Assèchement des maçonneries après traitement à l’aide de machine de déshumidification/déshydrateur professionnelle et système de soufflerie.

Condensation/Sur-condensation

La société Expert Habitat procède à un diagnostic complet afin de déterminer les causes et le développement des moisissures dans l’habitat.

La condensation :

L’air intérieur ayant une température, une humidité relative et une pression donnée, peut arriver en contact avec une surface de température plus faible. A son contact, l’air se refroidit et la température qu’il atteint dans le voisinage de la surface peut se retrouver en dessous du point de rosée. Il apparaît alors de la condensation dite de surface (la pression de vapeur dans l’air atteint la pression de saturation).

Dans les bâtiments, la condensation de surface apparaît d’abord sur les vitres, les châssis métalliques sans coupure thermique, les conduites d’eau froide, et sur les parties froides de l’enveloppe. Cette condensation, lorsqu’elle est localisée en un endroit précis dénonce la présence d’un pont thermique. Celle-ci peut, de plus, entraîner l’apparition de moisissures et une prolifération rapide.

La condensation est le nom donné au phénomène physique de changement d’état de la matière qui passe d’un état dilué (gaz) à un état condensé (solide ou liquide). On peut observer ce changement d’état en sortant d’une douche chaude où, au contact du miroir froid, l’humidité de l’air se transforme en gouttelettes.

Des signes d’humidité apparaissent sur certains murs causés par des condensations. Le phénomène s’est augmenté avec l’élévation du coût du chauffage, qui conduit d’une part à l’installation de vitrages isolants, de ventilations inappropriées, bouchées ou inexistantes et quelquefois de chauffage d’appoint sans évacuation (poêles à gaz ou à pétrole sans odeur, surtout) qui sont de gros producteurs de vapeur d’eau. A chaque baisse de température dans le logement, l’excès d’eau dans l’air se dépose toujours aux lieux les plus froids, créant ainsi une zone favorable aux développements des moisissures.

Analyse du point de rosée :

Le point de rosée est le terme technique qui désigne la température à laquelle l’eau contenue dans l’air arrive à saturation et se transforme en gouttelettes. C’est à ce moment que se forme la condensation, qui va généralement s’agglomérer sur les surfaces les plus froides de la maison, comme les fenêtres, les portes, les murs les plus froids ou les moins bien isolés.

On considère donc que le point de rosée est atteint lorsqu’on arrive à la température minimale en dessous de laquelle l’air ne peut plus contenir la vapeur d’eau. Cette température peut être calculée d’après la température ambiante et l’humidité relative, et on trouve en ligne des tableaux de calcul pour déterminer la température de rosée.

Plus la température de l’air baisse, plus le taux d’humidité relative augmente, même avec un poids d’eau égal. C’est lorsque l’humidité relative atteint 100 % qu’on atteint le point de rosée, que l’air sature et que l’eau se condense en gouttes d’eau. Il est donc normal en hiver de voir de la condensation se former à certains moments sur les vitres ou les portes. Mais si le phénomène est persistant et que l’humidité, en stagnant, amène la formation de moisissures ou champignons, il faut agir, car c’est le signe que le taux d’humidité est trop élevé dans votre maison.

La capacité d’absorption de vapeur d’eau de l’air sec dépend notamment de l’altitude qui a une influence sur la pression partielle d’air sec. On peut alors définir deux notions :

  • Humidité Relative HR (en %) : Rapport de la quantité d’eau réellement absorbée sur la quantité d’eau maximale absorbable à la température considérée.
  • Humidité absolue : Teneur d’humidité par gramme d’eau par Kg d’air sec.

 

Le pont thermique

Un pont thermique ou nœud constructif est un maillon faible dans la structure externe de l’habitation (au niveau de la façade, du toit ou du sol). Ce phénomène apparaît en présence d’interruptions dans l’isolation thermique ou d’interstices entre des dalles de sol.

  • Les ponts thermiques provoquent non seulement des déperditions de chaleur, mais refroidissent aussi plus rapidement l’air chaud de la maison qui entre en contact avec ces surfaces froides. De la condensation se forme alors, ce qui favorise l’apparition de mauvaises odeurs et de moisissures.

 

Pour régler ces problématiques, il faut chauffer, isoler ou ventiler l’habitation en fonction des diagnostics effectués par nos équipes. Nous maitrisons bien entendu l’ensemble des mises en place des systèmes de ventilation et technologie de traitement de l’air préconisé en Europe, afin de proposer un service complet à nos clients :

  • Technologie de dépression : VMC, VMC Hygro B, VMC Hygro B Basse consommation, VMC Traitement de l’air, VMC Hygroréglable avec système domotique.
  • Technologie Double Flux Très basse consommation
  • Technologie Surpression : Mise en place système de ventilation par insufflation d’air hygroréglable en simple et double flux
  • Extracteur : Bouches motorisée Hygroréglable – Modification de pression en gaine.
  • Caisson de surpression Industriel
  • Caisson de déshumidification : Particulier/Professionnelle
  • Caisson de déshydratation Industrielle : Particulier/Professionnelle

 

Infiltration

Les infiltrations sont généralement causées par les eaux pluviales qui s’immiscent dans les parois de la maison à l’interstice dalle/mur ou au niveau de la toiture. Au fur et à mesure, l’eau finit par imprégner les murs intérieurs, pouvant alors provoquer de graves dommages. Ainsi, l’eau « s’attaque » d’abord à l’extérieur des parois et pénètre progressivement vers l’intérieur. L’humidité causée par l’infiltration est particulièrement alarmante lorsqu’elle touche les zones enterrées ou semi-enterrées de la construction, comme la cave ou le sous-sol (tassement, glissement, fissures…)

Eléments de diagnostic : d’où peuvent-elles provenir ?

L’apparition soudaine d’infiltrations d’eau dans un logement peut avoir plusieurs origines, comme :

  • Des fissures sur le bâtiment ;
  • Des fuites aux niveaux de la couverture, des gouttières, des descentes d’eaux pluviales
  • Des murs poreux ;
  • Des façades exposées aux intempéries et mal protégées ;
  • Des joints de maçonnerie endommagés (à hauteur des fenêtres) ;
  • Une absence de barrière étanche entre le sol et le mur ;
  • Une insuffisance d’entretien des enduits de façade, de la toiture ;
  • etc.

Après identification des causes des infiltrations d’eau, la mise en place d’un traitement doit rapidement avoir lieu, afin de préserver le logement des conséquences de l’humidité.
Expert Habitat, profitant de l’expérience lié au domaine du sinistre et de la recherche de fuite, est en possession de tout le matériel nécessaire aux diagnostics d’infiltration d’eau physique dans l’habitat. De plus, nous disposons et maîtrisons les différentes solutions adaptées aux traitements des infiltrations structurelles :

  • Mise en place d’un drainage extérieur/intérieur
  • Gestion des écoulements naturels ou à l’aide de pompes de relevage
  • Cuvelage intérieur
  • Imperméabilisation des maçonneries…